Le noyau de 2022 est toujours là… en plus expérimenté
C’est la grande force de cette sélection : la colonne vertébrale de l’épopée qatarie est intacte. Achraf Hakimi, Yassine Bono, Youssef En-Nesyri, Hakim Ziyech, Sofyan Amrabat, Nayef Aguerd, Azzedine Ounahi… tous sont encore là. La différence ? Ces joueurs ont désormais quatre ans de plus au plus haut niveau. Là où 2022 était une révélation, 2026 est une confirmation : les cadres marocains sont aujourd’hui des habitués des grands rendez-vous.Une nouvelle génération de talents en renfort
Au noyau expérimenté s’ajoute une vague de jeunes joueurs de très haut niveau : Brahim Diaz, Bilal El Khannouss ou encore Eliesse Ben Seghir. De quoi apporter de la fraîcheur, de la créativité et une profondeur de banc que le Maroc n’avait pas forcément en 2022.La sélection africaine la plus chère de l’histoire
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec une valeur marchande cumulée de 447,7 millions d’euros, ce Maroc est tout simplement la sélection africaine la plus chère de l’histoire à une Coupe du monde — devant le Sénégal 2022 (328 M€) et le Nigeria 2018 (310 M€). Avec un âge moyen de 26,7 ans (contre 26,3 en 2022), l’équipe se situe dans la fenêtre idéale de performance : assez jeune pour courir, assez mûre pour gérer. La transition générationnelle s’est faite sans rupture.Hakimi, au sommet de son art
Le symbole de cette montée en puissance, c’est Achraf Hakimi. À 27 ans, le latéral du PSG a été sacré Ballon d’Or africain 2025 et aborde ce Mondial comme l’un des tout meilleurs à son poste sur la planète. En 2022, il était déjà excellent ; en 2026, il est une référence mondiale.Le grand changement : l’après-Regragui
C’est LE point qui nuance tout le reste. L’artisan du miracle de 2022, Walid Regragui, n’est plus sur le banc. Depuis janvier 2025, c’est Mohamed Ouahbi qui dirige les Lions de l’Atlas. Le système a évolué : un 4-3-3 de base qui se transforme en 3-2-5 en phase offensive, avec un Hakimi qui monte très haut. Sur le papier, c’est plus ambitieux offensivement. Mais l’alchimie et la solidité défensive qui avaient fait la légende de 2022 restent à prouver dans un match aussi grand que celui de ce soir.Alors, plus fort qu’en 2022 ?
Sur le talent brut, la valeur et l’expérience : oui, ce Maroc est objectivement plus riche que le demi-finaliste de 2022. Mais 2022, ce n’était pas qu’un effectif : c’était un état d’esprit, une défense de fer et la main d’un sélectionneur qui avait tout réussi. Le vrai juge de paix ? Le terrain. Et il n’y a pas de meilleur test qu’un quart de finale face à la France pour savoir si ce Maroc nouvelle version est vraiment monté d’un cran.Voir le prono du jour
Analyses quotidiennes basées sur la data réelle. Historique 100% transparent.
Voir le prono →