Le film du match : une soirée frustrante
Pourtant, tout avait bien commencé. Sur un tacle malheureux de Martin Suchomel, le ballon a fini au fond des filets tchèques : un but contre son camp qui offrait à l’OL un avantage aussi précieux qu’inattendu (1-0 à la mi-temps). Et les Lyonnais ont même eu de la réussite, le Sparta se voyant refuser deux buts pour hors-jeu. De quoi rêver au « vol du siècle »… mais la seconde période a tout fait basculer. Matej Rynes a d’abord égalisé (1-1), avant le tournant du match : Corentin Tolisso a expédié son penalty au-dessus de la barre. Dans la foulée, Rynes a offert à John Mercado le but de la victoire, d’une tête au second poteau (2-1).Une équipe lyonnaise trop passive
Au-delà du résultat, c’est le visage affiché qui inquiète. L’OL a largement subi le jeu, sans imposer son rythme ni se montrer réellement dangereux. Menés dans le contenu, les Lyonnais ne devaient leur avantage initial qu’à un CSC et aux largesses de l’arbitrage vidéo côté tchèque. Le penalty manqué par Tolisso restera comme le grand tournant : à 2-0 (potentiel), l’OL aurait pris une belle option. À la place, ce sont les Tchèques qui ont fait la différence.Le « vol du siècle » qui n’a pas eu lieu
C’est toute la frustration de la soirée : dominé, l’OL était en position de repartir de Prague avec un résultat qu’il n’aurait pas vraiment mérité. Un hold-up qui aurait pu passer… mais que le Sparta a finalement puni.Mais tout reste jouable
La bonne nouvelle, c’est que le retard est minime : un seul but d’écart avant le match retour, le 11 août au Groupama Stadium. Tout reste donc jouable pour les Lyonnais — à condition, cette fois, d’afficher un tout autre visage. Car l’enjeu est immense. Comme on l’expliquait dans notre analyse sur les conséquences d’un échec en qualification de Ligue des champions, un tel rendez-vous manqué peut peser sur toute une saison. À l’OL, désormais, de réagir.Voir le prono du jour
Analyses quotidiennes basées sur la data réelle. Historique 100% transparent.
Voir le prono →